Genève en fauteuil

À quatre-vingt-cinq ans, l’écrivain raconte avec sobriété les difficultés de l’âge et du handicap. Dans son fauteuil électrique, il s’interroge sur l’urbanisme, croise des requérants d’asile, des musiciens des rues, tout en appréciant la compagnie des oiseaux:

«C’est avec cette bande autour de moi que j’ai écrit ce livre. C’est avec eux que je suis entré dans les derniers brouillards de l’automne, avec ces petits bonheurs qui placent le réel à portée du rêve.»

(Présentation du livre, éditions d'autre part)