Journal de la haine et autres douleurs Suivi de Musique dans la Karl Johan Strasse
Journal de la haine et autres douleurs, titre du diptyque, mais avant tout premier volet du texte, est le récit d'un gâchis amoureux, une tornade intérieure qui entraîne le narrateur dans le tourbillon du ressentiment. Il y a de l'amour déçu, un aveu, un secret de rien et beaucoup d'occasions manquées. Sa haine seule lui donne contenance.
Musique de la Karl Johan Strasse, le second volet du texte, se déroule six ans après la première partie du récit et tire son nom d'une œuvre éponyme d'Edvard Munch. Le narrateur saisi par sa violente perception de cette toile, se lance alors dans une introspection sans concession. Quel est donc le sens de la peinture, de la musique, de la littérature dans sa vie alors qu'il est lui-même auteur? Que lui reste-t-il à vivre après avoir épuisé son quota de passion, de haine, de séduction et d'insolence?
(Présentation du diptyque, Olivier Morattel Editeur)