Dévorer les pages
Kurzkritik
À l’opposé de Millenium, ce «mastodonte tricéphale», qui sert à «se rassasier en une seule fois et dormir le reste de l’année», Corinne Desarzens présente ses lectures comme un pain quotidien, nourriture indispensable qu’elle dévore, et qu’elle partage dans 25 chroniques dédiées à ses rencontres avec des livres (et, parfois, avec leurs auteurs) du monde entier. Qu’elle les présente comme des «kits de survie», des «sacs de sable» lancés pour contrer une inondation ou des «boîtes noires» d’avions, elle nous en apprend moins sur les œuvres elles-mêmes que sur la lecture en général, et sur l’auteure de ces textes, lectrice passionnée et passionnante.
(Ruth Gantert, «Viceversa littérature» n. 8, 2014)