Ce qu'il reste des mots
Récit

Kurzkritik

En 2012, vingt-deux enfants belges perdaient la vie dans un accident d’autocar à Sierre, au retour de leurs vacances de neige. L’enquête n’a pas pu trouver de causes à ce drame. Face à cette aporie, les mots semblent impuissants. Mais Matthieu Mégevand refuse de se résigner. Dans Ce qu’il reste des mots, l’auteur genevois se lance dans une quête de sens qui convoque penseurs, écrivains, artistes et amis proches, de Nietzsche à Camus, de Jaccottet à Wittgenstein, de Lars von Trier à l’Évangile de Luc. Cet étonnant roman philosophique, qui allie réflexion et autofiction, se lit comme une enquête très intime sur des interrogations fondamentales.

(Anne Pitteloud, «Viceversa littérature» n. 8, 2014)