Berlin
Quand j’observe tes façades, la journée, dans le quartier des acacias,
ou lorsque, tard, le soir, je traverse la Viktoria-Luise-Platz,
je me dis que les apparats consoleront toujours.
Que les douleurs seront amorties.
Quand j’observe tes façades, la journée, dans le quartier des acacias,
ou lorsque, tard, le soir, je traverse la Viktoria-Luise-Platz,
je me dis que les apparats consoleront toujours.
Que les douleurs seront amorties.