Une seule plume suffit
Poèmes

Prise dès son plus jeune âge par un amour immodéré des oiseaux, la poétesse s’interroge sur le chant, le nid, l’envol et se demande «ce qui reste de l’oiseau dans l’homme». Son recueil mêle poèmes courts et proses poétiques, au nom de ces «quelques grammes de plumes» qui peuvent «changer la face du monde». Remontant à son enfance, la poétesse se souvient des premiers coups de cœur pour les oiseaux observés depuis le balcon familial: le troglodyte, le rouge-gorge, la hulotte, l’épervier et tant d’autres. Écrire l’oiseau, c’est aussi une manière d’ouvrir les ailes qui ont manqué à un enfant disparu trop tôt, pendu accidentellement à un arbre. Écrire, c’est finalement peut-être «couver des rêves graciles et mimer un nid avec sa paume».

(Editions des Sables)