À côté de cela
Le ciel de fin de journée sur une île des Yasawas, aux Fidji, offre cette révélation. Mais cela est peut-être tout aussi vrai du gouffre marin, de la roche volcanique ou du sommet enneigé. Ou de la terre meuble, du sable brûlant ou de la pluie battant l’asphalte de la cité partout et toujours. C’est en effet le cycle tellurique, l’onde tournoyante du vivant qui nous sont dits dans À côté de cela. Si une voix paraissant unique nous parle au long d’un récit où alternent des lignes isolées et des pages fouillées de détails, ce sont bel et bien des raconteurs pluriels qui en témoignent. Tel se livre le récit polyphonique de À côté de cela : l’Étant se définit par l’obstiné retour du recommencement vital.
(Présentation du livre, éditions À côté de cela)