Nouvelles du divan

La reproduction du divan de Freud, en première de couverture, annonce la couleur : les nouvelles s’égrènent comme des confidences, faites par un chien, des caméléons, des hommes, des femmes, qui se posent des questions sur le quotidien, parlent de désir, de relation... L’auteur s’interroge aussi sur le travail d’écriture, les horizons, parfois étranges, qu’il peut créer. L’humour, marque de fabrique de René, s’insinue dans les récits, les rapprochements, les jeux de mots (tapi, tapis), les sons (lascive, lessivé), comme une façon de prendre de la distance.

(Présentation du livre, Éditions des Sables)