Coccinelle, jolie coccinelle

Lorsque Frédéric Marelle est retrouvé sans vie au milieu de la nuit dans ses escaliers, on croit d’abord à une attaque de cet emphysème qui le minait depuis longtemps. Mais il faut vite se rendre à l’évidence : la victime a été étranglée et son meurtrier lui a collé sur le front un timbre-poste représentant une coccinelle.

Le commissaire Dubois redoute alors que cet étrange meurtre ne soit pas le dernier avec cette signature et que bientôt la coccinelle fasse d’autres victimes. Il paraît en effet que cet innocent insecte nettoie la nature de mille pucerons nuisibles et indésirables. On lui donnerait le paradis sans confession, d’où son surnom de bête à bon Dieu.

Notre commissaire sait qu’il ne va guère être aisé de confondre le ou les meurtriers qui s’approprient cet aimable coléoptère. Son enquête aux nombreux rebondissements va peu à peu lever le couvercle sur un passé nauséabond où se mêlent coupables et victimes d’hier et d’aujourd’hui.

(Présentation du livre, éditions Attinger)